« Retour au blog de the-texte

toi ... moi... et notre avenir

toi ... moi... et notre avenir
Plusieur moi se son ecouls et je sui toujour a toi. Tu menvoute et jen sui fasciné. Ce nest pas que je ne croyai pas en nous, mais en definitive je pensai que lon se décevrait. Jte concevais comme une , romantique des temp moderne. Moi, 'me voyais comme un peti vagabon qui voulait exploiter sa libert.
Apres tout cest vrai qu'on est jeune et que lon doit profiter.
Ainsi je tapartien. Sui je naife ou juste un peu idealiste? Je me pose souven la question. Pour tou tavoue jai abandonné ma confiance entre tes dix doigts. J'me souviens du jour ou cest arrivé. cette dans la voiture de tes parent je t regardé, et jai prit ta main, et je l'ai serrée . Comme si je voulais te transmetre des chose, des chose qui vener de moi. De tres loin en moi. Une multitude de sentiment une quantité d amoure mais d'inquiétude aussi.

Quand je ne parvien pas a dormir la nuit et que je pense a toi, je souffre de ton absence quotidiene. Et ça menerve de ne me sentir chez moi lorske ke tu est dans mes bras . Tu me manques.. J'aimerai te dire que je n'ai plus peur de rien et que je me fie à l'avenir. Je m'efforce meme si jai du mal. Mais jai confiance en nou.
Et puis apres tout toi tu y crois, alor pourquoi pas moi.. troi mois son passe ... J'avai besoin que t exageration d'atention resten les meme.
Javais besoin de te manque de plus en plus chaque jour. Pas de moins en moins.
Javais besoin de prendre confiance au lieu de soupconner chaque silence.
Javais besoin d'exces d'amour, de melodrames, de desirs et de jalousie.
Javais besoin de l'immuable sortilège des premiers temps.
javais besoin que tu m'admire autant qu'avat.
javais besoin d'une overdose de sentiment pour comble ton absence.

Je n'avais besoin que de ça pour ne pas m'effondrer . 11/03/09 AUJOURDUI une histoire se fini mes jesper kune bell amitier commence


fait atten tion a toi je tient a toi...

# Posté le mercredi 18 mars 2009 14:35

Modifié le dimanche 26 avril 2009 12:37

« Article précédent : Dieu ma donner la vie, un jour il me la...

Article suivant : On se chamaile comme des enfant. »